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Domaines d’intervention · 04Avocat en assurance construction et dommage-ouvrage
Votre bien est endommagé. L’assureur dommages-ouvrage tarde à répondre, refuse la prise en charge, ou conteste l’origine des désordres.
Le cabinet Gueffie défend les maîtres d’ouvrage, copropriétaires et propriétaires face aux assureurs de la construction, à Lyon et sur l’ensemble du territoire.
Deux difficultés récurrentes
Ces dossiers cumulent fréquemment deux obstacles :
- L’établissement de l’origine du sinistre. Chaque partie, assureur, syndic, voisins, entreprises, tend à rattacher le dommage à une cause qui n’engage ni sa responsabilité ni sa garantie.
- L’exhaustivité des postes de préjudice. Tous ne sont pas spontanément envisagés, la perte de jouissance en étant l’exemple le plus fréquent.
Le risque d’une indemnisation partielle acceptée comme définitive
Sans accompagnement, une indemnisation partielle est souvent acceptée comme définitive. Une fois le règlement encaissé et les travaux engagés, revenir sur une évaluation insuffisante devient difficile. C’est pourquoi le stade de l’expertise est décisif.
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L’intervention du cabinet
Le cabinet intervient dès le stade de l’expertise pour contester les conclusions défavorables, préserver les preuves utiles et vous donner une lecture objective de vos chances avant toute réclamation. Dans les dossiers de construction, dommages-ouvrage, garantie décennale, désordres de copropriété, la stratégie se joue tôt.
Ce que les propriétaires demandent le plus souvent
L’assureur dommages-ouvrage ne répond pas dans les délais. Que faire ?
L’assureur dommages-ouvrage est tenu à des délais stricts pour se prononcer et formuler une offre. Leur non-respect ouvre des droits à l’assuré, y compris des sanctions. Un examen du calendrier de gestion est la première étape.
J’ai déjà accepté une indemnisation. Est-il trop tard ?
Cela dépend des termes de l’accord et des postes de préjudice omis. Certains chefs de préjudice, comme la perte de jouissance ou des désordres évolutifs, peuvent encore être discutés. Une analyse au cas par cas est nécessaire.
Un désordre, une malfaçon, un refus de l’assureur ?
Prenez contact pour une première analyse confidentielle de votre dossier.